10 pistes d’action pour une relance durable et innovante!

10 pistes d’action pour une relance durable et innovante!

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Quelques semaines avant que l’OMS déclare l’état de pandémie mondiale, le World Economic Forum publiait la 15e édition de son Global risks report, lequel relatait que les cinq risques mondiaux les plus importants, en termes de probabilité, étaient environnementaux. Si la crise actuelle a fait ressurgir un risque que personne n’avait vu venir, elle n’a pas pour autant fait disparaître notre vulnérabilité à l’égard des grands défis environnementaux de notre époque, bien au contraire.

Et si nous profitions de cette « pause forcée » pour réfléchir à la manière dont nous allons dorénavant gérer nos organisations lors du déconfinement? C’est ce que suggérait avec beaucoup de sagesse Robert Dutton, ex-PDG de RONA, lors d’un Facebook live fort intéressant, il y a quelques jours. Je me permets d’ajouter: et si nous menions cette réflexion en donnant une place prépondérante à la façon dont nous allons améliorer nos pratiques de développement durable?

Aussi terrible soit-elle, cette pandémie aura tout de même permis à l’humanité de réduire drastiquement son empreinte environnementale sur la planète. Le phénomène est exceptionnel : plusieurs experts ont rapporté que les émissions globales de GES chuteraient de 4% à 6% par rapport à l’an dernier. Ces constats positifs nous poussent à espérer qu’au «redémarrage», nous devrons éviter de reprendre toutes nos bonnes vieilles habitudes. Pourquoi ne pas profiter de la reprise pour repenser nos modèles et stratégies d’affaires en y intégrant le développement durable?

C’est dans ce contexte que je vous propose aujourd’hui 10 pistes d’action, qui touchent les trois sphères du développement durable, pour vous inspirer et vous aider à passer à l’action!

 

1. Établir un diagnostic

Vous réalisez sans doute déjà des actions de développement durable au sein de votre organisation. Souvent, dans le feu de l’action, nous ne prenons pas le temps de répertorier toutes les pratiques durables que nous avons mises en place, faute de temps. En posant un diagnostic sur votre entreprise, vous pourrez rapidement voir ce que vous faites déjà et ce que vous pourriez bonifier ou mettre en place lors de la reprise. Voici quelques questions intéressantes à vous poser :

  • Maîtrisez-vous le concept de développement durable et êtes-vous en mesure de reconnaître des pratiques de développement durable ?
  • Quelles actions significatives de développement durable votre organisation a-t-elle réalisées au cours des trois années? Ces bons coups ont-ils été partagés auprès de vos employés? De vos clients?
  • Avez-vous intégré le développement durable dans votre planification stratégique?
  • Quel est votre positionnement d’entreprise en matière de développement durable? Et celui de vos concurrents?
  • Vos clients et vos employés vous considèrent-ils comme étant un leader en développement durable?
  • Avez-vous une vision partagée du développement durable avec vos équipes?
  • Quels sont vos risques à ne pas mettre en place une stratégie de développement durable à court, moyen et long termes?
  • En vous engageant dans une démarche de développement durable, vos produits ou services pourraient-ils être de meilleure qualité?
  • Quelles nouvelles pratiques, plus durables, pourriez-vous mettre en place?

Réfléchir à ces questions et prendre le temps d’y répondre par écrit est déjà un bon point de départ! Vous pourrez ensuite partager votre réflexion avec votre comité de direction, votre conseil d’administration ou les membres de votre équipe. Si vous souhaitez aller plus loin dans votre diagnostic, vous pouvez consulter le site Web du ministère de l’Économie et de l’Innovation du Québec, qui propose une démarche complète pour organiser sa stratégie de développement durable en entreprise.

 

2. Lancer une démarche de consultation avec conviction

La haute direction de toute organisation doit donner le ton et se doter d’une vision institutionnelle claire pour réussir l’implantation de sa démarche de développement durable. Elle doit croire en sa démarche et favoriser, au sein de toute l’entreprise, la mise en place d’actions durables. Cette vision doit faire partie de l’ADN de l’organisation. Il est d’ailleurs démontré que les entreprises qui ont déjà intégré une telle démarche sont plus résilientes, ont une meilleure performance et se distinguent sur les marchés.

Une des premières actions à poser est de consulter toutes les parties prenantes par le biais de sondages, d’ateliers collaboratifs, de boîtes à idées, etc. La création d’un comité de développement durable est aussi une bonne façon d’impliquer et de mobiliser les différentes parties prenantes afin que celles-ci participent pleinement à l’élaboration de la politique environnementale ou du plan d’action à mettre en place. Pour y arriver, je suis d’avis que le processus de conception intégrée ou de design thinking sont des approches qui nous permettent d’aller plus loin en mettant à profit l’intelligence collective de nos organisations. N’hésitez pas à vous faire accompagner pour mettre en place de telles démarches.

 

3. Se former et former ses employés

Lutte aux changements climatiques, développement durable, économie circulaire, efficacité énergétique des bâtiments, carboneutralité, analyse du cycle de vie… Quelles sont vos connaissances en matière de développement durable? Est-ce essentiel de maîtriser tous ces concepts avant de se lancer? Quelles sont les meilleures pratiques à privilégier?

Il existe de nombreuses formations, des webinaires et des MOOC sur le sujet sont offerts par les établissements d’enseignement et diverses organisations. Avec l’annonce par le gouvernement du Québec du programme PACME pour les entreprises, il n’y aucune raison de ne pas saisir cette opportunité afin de financer la mise en place d’un programme de formation pour vos employés et pour vous! Vous aurez assurément une longueur d’avance lors de la reprise et vous aurez une meilleure compréhension des enjeux et des stratégies à mettre en place. Une formation adaptée à vos besoins peut également être préparée sur mesure pour votre organisation.

 

4. Choisir de s’approvisionner localement

La crise sanitaire exceptionnelle que nous vivions nous force à revoir le modèle économique actuel, basé en grande partie sur la délocalisation. Plus que jamais, l’achat local et la promotion des produits québécois ont la cote. Très rapidement, nous avons vu des initiatives se mettre en place afin de favoriser l’achat de produits québécois : Le Panier Bleu, Ma zone Québec, Maturin.

D’abord, si ce n’est pas déjà fait, assurez-vous de vous rendre visible sur ces plateformes. Ensuite, tentez de voir comment votre organisation peut s’approvisionner localement. Identifiez le pourcentage de vos fournisseurs locaux. Comment pourriez-vous, lors de la reprise, soutenir d’autres entreprises québécoises en les choisissant comme fournisseurs. Comment pourriez-vous augmenter vos achats locaux? Si les entreprises et organisations québécoises se soutiennent mutuellement, en achetant des produits québécois, nous repenserons complètement notre façon de consommer et génèrerons plusieurs millions de dollars dans notre économie.

 

5. Viser une certification

Normes ISO 14001 ou BNQ 21000, certification du bâtiment LEED, WELL, Ici, on recycle, Cégep Vert du Québec, STARS… Il existe de nombreuses certifications en développement durable, selon les secteurs d’activités. Pour plusieurs organisations, adhérer à une certification est vue comme une perte d’argent et de temps. Pourtant, la plupart des entreprises certifiées peuvent témoigner que l’adhésion à une ou des certifications leur a permis de :

  • Garantir de meilleurs produits ou services à leurs clients.
  • Favoriser l’engagement de leurs équipes.
  • Obtenir un avantage concurrentiel.
  • Maximiser leur productivité.
  • Adopter de meilleures pratiques.

Aussi, la certification nous force à agir, car elle pousse les organisations à prendre des décisions et à les mettre en place, à travers une méthodologie structurée, reconnue à l’échelle internationale et évaluée par un audit externe.

Par exemple, la certification ISO 14001, oblige la mise en place d’un Système de Management Environnemental (SME), qui permet au gestionnaire d’un territoire ou d’un parc d’activités donné d’améliorer sa performance environnementale de manière globale. Elle permet également de mobiliser les parties prenantes, de susciter l’engagement et l’adhésion de ses employés et clients.

Pourquoi ne pas explorer les différentes certifications qui pourraient s’appliquer à votre secteur d’activités? Il pourrait aussi être intéressant de réaliser une analyse FFOM (SWOT) afin de dresser un portrait réaliste de ce qu’une certification pourrait apporter à votre organisation.

J’ai eu la chance, dans les derniers mois, de constater les nombreux bénéfices qu’apportait la certification ISO 14001 sur des parcs d’activités en France, à titre de directrice du développement durable pour PALME Québec. Le Parc des Bréquières, situé à proximité de Marseille, est vraiment un exemple d’une nouvelle génération de parcs d’activités, qui détient plusieurs certifications, dont l’ISO 14001. La mise en place de ces certifications a aidé le groupe Barjane, gestionnaire de parcs, à intégrer de manière remarquable le développement durable dans sa stratégie d’affaires. C’est un investissement payant à tous les niveaux!

 

Contenu de la norme ISO 14001 – version 2015 | Ensemble des exigences à respecter pour la mise en place d’un SME

Source: Beatriz Barbero | AITIA Conseil

 

6. Plus que jamais, promouvoir la santé durable

La crise sanitaire historique que nous vivons actuellement nous rappelle au quotidien que la santé et la qualité de vie de tous devraient toujours être notre priorité numéro un.  D’ailleurs, les scientifiques nous ont rappelé régulièrement, dans les dernières semaines, que le climat et l’environnement sont intimement liés à la santé. Lors de la reprise des activités, toutes les organisations devront prendre en compte, plus que jamais, la santé de leurs employés et de leurs clients.

Et vous, comment allez-vous promouvoir la santé et la sécurité au sein de votre organisation? Vous poser les questions suivantes maintenant et préparer votre scénario pour la reprise de vos activités est plus que nécessaire.

  • Quelles mesures sanitaires comptez-vous mettre en place dans votre organisation pour préserver la santé et la sécurité de tous vos employés et clients?
  • Comment pouvez-vous rassurer vos employés quant à leur santé et leur sécurité lors de leur retour au travail?
  • Avez-vous un programme de promotion des saines habitudes de vie qui inclut un volet en santé mentale au sein de votre organisation?
  • Quelles activités de sensibilisation et quelles actions pourriez-vous mettre en place pour encourager vos employés à développer de saines habitudes de vie?

Pourquoi ne pas offrir dès maintenant à vos employés des conférences ou webinaires sur des sujets comme la gestion du stress, la gestion du temps en mode télétravail, le sommeil? Plusieurs conférences et webinaires sont actuellement offerts gratuitement. Vous pourriez d’ailleurs mandater une personne à l’interne pour dresser la liste des activités de formation et outils disponibles.

Vous pourriez aussi lancer un défi santé à tous vos employés en les invitant à se créer des équipes sportives à distance. Chaque semaine, les équipes de quatre ou cinq employés comptabilisent le nombre de minutes d’activités physiques qu’elles ont réalisées et des prix symboliques peuvent être remis à la fin du concours. C’est une belle façon de favoriser l’esprit d’équipe, même à distance.

Vous cherchez plus d’idées pour vous inspirer? Visitez Mon équilibre UL, un programme de promotion de saines habitudes de vie mis en place par l’Université Laval, qui est un véritable laboratoire vivant et catalyseur d’initiatives en santé durable.

 

7. Créer des milieux de vie

Plusieurs études scientifiques ont démontré, au fil du temps, que l’être humain recherche constamment un contact avec la nature, car celle-ci a des effets bénéfiques sur sa santé mentale et physique. La biophilie, qui signifie littéralement « amour du vivant », si on se réfère à ses racines grecques, est souvent utilisée en architecture, lors de la conception des bâtiments afin d’offrir aux occupants, des lieux et des espaces qui intègrent la lumière naturelle, des vues sur la nature ou des matériaux qui se rapprochent de l’environnement naturel. Ainsi, le confort thermique, la qualité de l’air, l’accès à des espaces végétalisés dans nos bâtiments permettraient de réduire le stress, l’absentéisme et augmenteraient la productivité de nos employés.

Sans reconstruire complètement vos espaces de travail, y a-t-il des actions que vous pourriez poser pour intégrer, dans vos bâtiments ou dans votre environnement extérieur, des éléments qui permettraient à vos employés et clients de reconnecter avec la nature? Vos employés ont-ils accès à des espaces verts pour prendre leur repas et leur pause sur les terrains de l’entreprise? Quelle est l’efficacité énergétique de votre bâtiment? Pourrait-elle être améliorée et ainsi vous faire économiser des sommes importantes tout en offrant un milieu plus sain à vos employés? Votre comité de développement durable pourrait-il travailler à la mise en place de potagers communautaires qui favoriseraient le sentiment d’appartenance et l’approvisionnement local?

Encore une fois, je me permets de citer le Parc des Bréquières, qui est un exemple inspirant de parc d’activités qui a su créer des espaces de vie où se conjuguent activité économique et protection de la biodiversité avec plus d’un tiers d’espaces verts préservés, la mise en place d’un traitement alternatif des eaux pluviales, l’installation de ruches et d’un sentier de la biodiversité pour la communauté.

Il existe plusieurs sources de financement pour vous soutenir dans vos démarches écoresponsables dont les Fonds Écoleaders. Pourquoi ne pas explorer les différentes avenues qui pourraient être prises par votre organisation?

 

8. Réduire et compenser ses GES

Lorsque je dirigeais le Centre de formation en développement durable, un des formateurs répétait à chacune de ses prestations que le bâtiment le plus durable et écologique, c’est celui qu’on ne construit pas! Comme organisation, votre premier réflexe devrait donc toujours de chercher à réduire au maximum vos déchets, votre dépense énergétique, le suremballage, le gaspillage alimentaire, l’émission de GES… Bref, il faut tenter d’adopter les principes d’une économie circulaire plutôt que linéaire, qui nous invite à repenser nos opérations pour les optimiser, à donner une nouvelle vie aux ressources.

Je vous propose d’ailleurs de dresser la liste des actions que vous pourriez mettre en place pour réduire vos émissions de GES et augmenter votre performance environnementale. Une fois cet exercice réalisé, vous choisirez peut-être d’opter pour la certification Ici, on recycle, de Recyc-Québec, pour réduire vos déchets ou de favoriser des déplacements plus durables pour vos employés.

Il est aussi possible que vous considériez l’option de compenser les émissions que vous n’arrivez pas à réduire en achetant des crédits carbones. Le magazine Protégez-vous vient tout juste de diffuser un dossier sur le sujet où les principaux fournisseurs québécois et canadiens de compensation carbone ont été évalués.

Selon le Protégez-vous, la compensation carbone, pour être efficace, doit se fonder sur quatre grands critères : elle doit être permanente, additionnelle, unique et vérifiée.

Ayant baignée dans le milieu de l’éducation pendant près de 20 ans, je ne vous cacherai pas que la bourse du carbone Scol’ère a particulièrement attiré mon attention. Il s’agit d’une bourse qui vous permet de quantifier et compenser vos émissions de GES. Cette bourse mobilise les élèves des écoles primaires et leur entourage afin de les encourager à adopter des habitudes de vie écoresponsables. La pédagogue en moi aime bien l’idée que les GES évités, étant donné les changements de comportement adoptés, deviennent des crédits carbones éducatifs que les organisations peuvent acheter.

 

9. Encourager la mobilité durable

Je n’ai pas effectué une recherche sur le sujet, mais je crois que je peux affirmer, sans trop me tromper, que la plupart d’entre nous avons vraiment adopté deux nouvelles pratiques au cours des dernières semaines : la marche et le télétravail.

Je ne sais pas pour vous, mais de mon côté, je profite pleinement de ma marche quotidienne depuis le début du confinement. Grâce à la marche, je recharge mes batteries, j’ai de nouvelles idées, je respire de l’air frais (qui est d’ailleurs beaucoup moins pollué!). Si je me fie à ce que je vois dans mon quartier, nous sommes très nombreux à découvrir (ou redécouvrir) les plaisirs de la marche, du jogging ou du vélo. Ces sorties quotidiennes m’ont également fait comprendre que nos espaces ne sont pas aménagés pour nous permettre de nous déplacer de manière sécuritaire, mais ça, c’est un autre sujet sur lequel j’écrirai assurément bientôt!

Notre « nouvelle vie » nous force assurément à nous interroger sur nos choix futurs en matière de mobilité. Comment, comme organisations, nous démarquerons-nous lors de la reprise? Comment démontrerons-nous clairement à nos clients et à nos employés que nous avons pris en considération leur nouvelle réalité? Il m’apparaît très important de réfléchir, dès maintenant, aux modes de déplacement et de travail de nos employés et clients.

Voici, ci-dessous, quelques pistes de réflexions que vous pouvez amorcer dès aujourd’hui. Plusieurs de ces pistes sont tirées du Guide des bonnes pratiques en mobilité durable.

  • Offrir un horaire de travail variable ou flexible à vos employés.
  • Élaborer un programme de télétravail.
  • Mettre en place une politique de déplacements professionnels favorisant les transports durables.
  • Encourager les transports actifs en mettant à la disposition des employés des douches, des vestiaires, des supports à vélo, etc.
  • Encourager le transport en commun en offrant des incitatifs.

Encore une fois, le volet Gestion des ressources humaines du programme PACME peut être une avenue intéressante pour vous soutenir financièrement dans ce projet. Je peux aussi vous aider à préparer votre demande. 

 

10. Communiquer et mesurer

La stratégie de communication et de gestion de crise mise en place au Québec par le trio Arruda, Legault et McCann, depuis le début de cette crise sanitaire, a été largement saluée. Des experts en communications en passant par les citoyens, tous s’entendent pour dire que le trio a instauré des stratégies de communication hors pair.

Ainsi, il est très important de savoir que « démarche de développement durable » et « stratégie de communication » sont indissociables. La consultation des parties prenantes et le dialogue avec celles-ci sont nécessaires du début à la fin de la démarche et doivent toujours être maintenus afin de vous assurer de mettre des actions qui créeront de l’impact. Oui, il faut que les bottines suivent les babines…

Aussi, quelles que soient les actions que vous choisirez de mettre en place, il faut les diffuser auprès de votre communauté et de vos clients tout en vous assurant, comme organisation, de ne pas faire de l’écoblanchiment (greenwashing).

Des activités de sensibilisation peuvent être organisées auprès de vos employés ou encore des formations pour qu’ils intègrent les nouvelles pratiques de développement durable. Vos bons coups et vos réussites doivent aussi être diffusés tant à l’interne de l’organisation qu’à l’externe, par différents outils et moyens de communication.

  • Quelles sont les actions de développement durable ou les bons coups que vous avez mis place au sein de votre organisation qui pourraient être diffusés? Utilisez-vous les médias sociaux pour les faire connaitre?
  • Votre plan d’action de développement durable inclut-il une stratégie de communication? Des indicateurs qui vous permettront de mesurer vos actions?
  • Votre rapport annuel inclut-il une section « Développement durable » qui vous permet de présenter vos actions?
  • Lors de l’accueil d’un nouvel employé, prenez-vous le temps de lui présenter les pratiques durables de l’entreprise?

 

Une, cinq ou vingt? Combien d’actions deviez-vous mettre en place dans votre stratégie d’affaires? Ma réponse est simple : il faut y aller à son rythme! Tous les adeptes de la course à pied vous le diront : il est impossible de courir un marathon de 42 km du premier coup. Il faut commencer à s’entraîner petit à petit pour y arriver!  Dans une démarche de développement durable, vous devez prendre en considération votre réalité, selon votre secteur d’activités, la taille de votre entreprise, etc. pour passer à l’action.

En terminant, il faut retenir que mettre en place des actions de développement durable n’est pas une dépense économique non profitable, mais plutôt un investissement qui s’avérera plus que rentable pour son entreprise, ses employés, ses clients et notre société. Et vous, quel sera votre nouveau modèle d’affaires avec la reprise qui s’amorce?

N’hésitez pas à communiquer avec moi pour que nous puissions ensemble y réfléchir, puis passer à l’action !

 

 

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